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1- Un droit à mourir à la française
Après plusieurs années de consultations citoyennes, de navettes parlementaires et de débats parfois vifs, la France est sur le point de se doter d’un droit à mourir. La loi dessine un modèle français de la fin de vie fondé sur un compromis entre autonomie des patients, responsabilité médicale et développement des soins palliatifs. (témoignage chrétien – juillet 2026)
2- Dans le journal LE MONDE : Fin de Vie
- des malades témoignent … (13 juillet 2026)
- le Sénat renonce définitivement à modifier le texte de l’Assemblée nationale (8 juillet 2026)
3- Nouvel Observateur
Baroud d’honneur… jusqu’au bout, la droite tente de faire barrage à la loi sur la fin de vie
Mon opinion personnelle (moi, Brigitte C)
Comme le droit à l’avortement et le divorce (excusez la comparaison), ce « droit à quitter cette terre » n’oblige personne ! alors pourquoi l’interdire ? de toutes façons, les personnes qui veulent VRAIMENT se suicider y réussiront toujours. De plus, cela n’enlève rien à ses opposants. Alors pourquoi tant d’opposition ? Ces mêmes personnes qui « militent contre le suicide assisté » vont-elles voir les personnes seules ? âgées ? en déprime ? je connais une belle-fille de 50 ans, qui, en plus de 20 ans, n’a jamais téléphoné à sa belle mère. Elle n’accuse pas non plus réception des lettres ou petits cadeaux que cette (affreuse ?) belle-mère lui envoie ! alors « cherchez l’erreur » ??? Cette personne se définit comme « catholique pratiquante » …
SENIORS en fin de vie
J’ai 82 ans (en octobre 2026, car née en 1944) … pour le moment en assez bonne santé … mais je note quelques soucis. Je ne veux absolument pas « végéter comme un légume » si je ne peux plus ni communiquer, ni me laver, ni manger seule et encore moins aller aux toilettes. J’ai rencontré récemment (2023) à Nantes où j’ai choisi d’habiter dans une RSS une femme connue à La Défense : Marie Françoise Z. Avec une maladie Alzheimer très avancée, elle n’a aucune réaction : ne peut pas manger seule, un regard vide … pour ma part, je refuse ABSOLUMENT ce statut.
J’ai déjà parlé de cela avec des personnes de plus de 75 ans, la plupart veulent échapper à cette déchéance, mais bien peu sont réalistes quand aux modalités. Elles aimeraient mourir mais « en douceur » … dans leur sommeil (comme mon cousin Jean-Michel C, une apnée du sommeil à 75 ans, il avait oublié de mettre son appareil ….) Or, non, cela arrive rarement ! J’ai étudié diverses solutions et je suis prête !
Se laisser glisser ?
J’observe mes co-resident.E.s depuis plus de 5 ans. J’ai remarqué que certains hommes (comme mon grand père paternel) cessent de s’alimenter et donc partent tout doucement. Un cas très précis, en 2025, à Nantes, dans ma RSS, d’un homme qui refusait de manger. Ses deux filles voulaient l’en obliger, et j’ai même entendu l’une d’elles dire « on va le faire mettre à l’hôpital et on l’obligera à manger » … Voir « le syndrome du plissement«
L’exemple de ma mère
A 96 ans, en février 2015, pour son anniversaire, je lui ai dit : « en route pour les 100 ans ? » elle m’a répondu « non, je ne crois pas » = cela voulait dire qu’elle se sentait partir …
Voir les pages sur ce site : MORT – Soins Palliatifs – SANTE …
à suivre
Mise à jour juin 2026 - 500 mots - contact -