Je ne me laisserai plus faire …

Un téléfilm (disponible sur ARTE) Pour le jury du Festival de la fiction de La Rochelle, le téléfilm est un « revenge movie galvanisant, qui célèbre la réappropriation de dignité piétinée et l’art de déployer un point de vue politique à travers une mise en scène malicieuse et généreuse »[3] De Gustave KERVERN avec son actrice fétiche : Yolande_Moreau (atypyk)

ARTE = L’épopée vengeresse d’une septuagénaire échappée d’un Ehpad et d’une femme de ménage… Avec une distribution ébouriffante emmenée par Yolande Moreau et Laure Calamy, une fable grinçante autant que revigorante signée Gustave Kervern.

Anticipant, faute de moyens, une expulsion de son Ehpad après la mort de son fils et unique soutien, Émilie (Yolande MOREAU), septuagénaire rebelle à la vie cabossée, décide de se lancer dans une cavale vengeresse contre tous ceux qui lui ont fait du mal. Au cours de sa folle épopée, la justicière des bourgs périphériques, qui tranche dans le vif pour redresser les torts, est rejointe par Linda (Laure CALAMY), douce femme de ménage avec qui elle a tissé des liens à la maison de retraite. Laquelle, n’ayant pas plus à perdre qu’Émilie, décide à son tour d’entrer en guerre contre ceux qui l’ont humiliée. Bientôt, le duo est mollement traqué par un binôme de flics, un homme et une femme à la dérive…

Croisade flamboyante
Une héroïne flirtant avec le grand âge dont le courage et le flegme explosif revigorent son alliée quadra dans un salutaire élan de dignité, deux flics dépressifs qui souffrent d’un envahissant mal-être et une galerie de personnages oublieux de leurs bassesses passées… : avec Je ne me laisserai plus faire, Gustave Kervern orchestre une fable réjouissante, qui venge avec humour les femmes bafouées et les sans-voix des injustices du quotidien. Dans cette croisade en forme de road-movie façon Thelma et Louise, la rébellion se propage comme une traînée de poudre, quand les protagonistes se réapproprient, en un sursaut libertaire, leur vie confisquée ou abîmée. L’occasion pour le cinéaste de dénoncer les petits et grands abus de pouvoir, d’aborder avec délicatesse d’indicibles douleurs, mais aussi de s’attendrir devant l’humanité des petites gens et la poésie qui perce en fleur sauvage dans les marges. Produisant des étincelles, le couple Yolande Moreau/Laure Calamy emmène, avec une énergie contagieuse, une ébouriffante brochette d’acteurs – Anna Mouglalis, Raphaël Quenard, Jonathan Cohen, Marie Gillain, Philippe Duquesne… Une comédie grinçante, où les morceaux de bravoure, comme dans Louise-Michel du duo Kervern/Delépine, relèvent une fois encore du genre féminin.

C’était le 23 avril 2026 !

Hi, if you can read (and speak ?) English, look at https://graduatewomen.org/wp-content/uploads/2026/04/FINAL-International-Girls-in-ICT-2026_compressed-1.pdf

and look at the 10 trends !

The International Telecommunication Union (ITU) brings together 194 national governments and over 1,000 companies and organizations to advance global connectivity.

Depuis le 8 avril 2011, l’UIT (Union Internationale des Télécommunications) célèbre chaque année la Journée des jeunes filles dans le secteur des TIC, le quatrième jeudi d’avril. Cette initiative vise à promouvoir les technologies de l’information et de la communication (TIC) auprès des jeunes femmes et des jeunes filles et à les encourager à suivre une carrière dans ce domaine.

Instituée par la Résolution 70 de la Conférence de plénipotentiaires de l’UIT en 2010, cette manifestation souligne l’importance de l’autonomisation de toutes les jeunes filles et les femmes grâce aux TIC, en vue de leur développement éducatif et socio-économique.

Source = https://www.itu.int/women-and-girls/girls-in-ict/fr/a-propos-de-la-journee-internationale-des-jeunes-filles-dans-le-secteur-des-tic/

Réfectoire dans une pension ?

Billet d’humeur ! ou d’humour ! ce jeudi 16 avril 2026, en « infiltrée » dans l’entrée de la (belle) Résidence Services pour Seniors (RSS), j’attends pour aller dans le salon de coiffure intégré … Une dame arrive de l’hôpital avec son déambulateur … Son fils (très sympa) l’accompagne ! il a un sac contenant un ordi portable (reconnaissable à sa forme – attention danger, il pourrait se le faire voler) *** Il demande si on peut lui louer un fauteuil roulant pour aller promener sa mère au Jardin tout proche. Réponse = OUI. Puis je l’entends dire à sa mère « non pas par là, car ce couloir à droite, c’est pour aller au REFECTOIRE !!! » et donc ils vont vers l’ascenseur, sur leur gauche. Pour monter dans les étages 😉 Cette dame était ma voisine d’appartement, et elle est tombée (>>>> 2 mois d’hôpital, et ré-éducation) car il y avait une marche pour entrer dans son logement (indépendant) du rez-de-chaussée-de-chaussée, contrairement au mien. En effet, j’anticipe toujours le PIRE, et si un jour je suis en fauteuil roulant (comme une dizaine de mes co-pensionnaires !!!) je n’aurai pas de souci pour entrer dans mon studio. Parmi la centaine de seniors habitant mon « grand » habitat partagé (= RSS), plus d’une vingtaine ont des déambulateurs, et une bonne douzaine ne peut même pas sortir de son logement. Je suis la seule à faire du vélo ! que je considère comme un ME-DI-CA-MENT

*** je conseille toujours de mettre son ordi portable dans un VIEUX sac à dos, et de ne pas le sortir en public. Un de mes très bons amis (Bruno B, du Mans) s'est fait voler le sien en plain jour, dans une gare à Paris, par un monsieur qui lui demandait quelque chose ...) pour détourner son attention (voir aussi cette histoire vraie sur la page PRUDENCE)